Comme des brise-glace...
De la force de l'amitié.
Parceque depuis le début ce n'est que ça, je me permets d'en remettre une couche.
Quand j'ai commencé à écrire ici, j'étais très mal, je laissais mon temps et mon artiche entre le sable fibré, le gazon et le pouzzolane. Je sentais confusément qu'il y avait quelque chose à comprendre, mais je n'y arrivais pas. Personne autour de moi ne savait ce que je vivais, ni comment je le vivais. Et ce n'était pas bien. J'étais partagé entre des sentiments contradictoires. Flamber, c'est mal, surtout si tu perds. Mais jouer, je n'ai rien rencontré d'aussi fort en restant à jeûn.
On nous vend une dualité. On nous dit: "tu joues, c'est mal et tu vas perdre. C'est une spirale dont on ne sort que d'un coup sec, brutalement, en arrêtant tout, on quitte sa famille et ses amis, pour faire simple." C'est stop ou encore.
Les trucs pliés d'avance, à part le Bazire de la sixième, je n'y crois pas. Alors je me suis levé, et j'ai cherché, avec les moyens (modernes) que j'avais. Et je vous ai trouvés. J'ai trouvé un Frédo, j'ai trouvé un Pascalou, puis un Rogersteph, et un Charlie, Un Astro, un Sermar, un Bobby, un Arno, un Braséro et d'autres encore. Au final, je me suis découvert une famille, qui avait en commun une passion, mais aussi un savoir, une façon de voir la Vie. Et le grand Nezguich. Si je vous oublie, pardon. Tout ça est si bon, j'en redemande. Et AT, et Hypo, et Gaspard. Je n'en reviens toujours pas, chaque nouveau lecteur apporte sa pierre, prend sa pioche ou son bâton de pèlerin. Alors je fonce. S'arrêter? Quelle horreur. On va essayer d'avancer encore et encore. Merci à Mathieu de nous insuffler sa science et son énergie.
On casse la glace...
Sur la photo, Mathieu et Hypo prennent des harengs sous l'oeil ravi de Sermar!
